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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 18:22

la pirogue Faafaite à fait une navigation vers l'îles de Huahiné du 15 au 21 oct 2010, nous avons profité de cette occasion pour nous rendre sur le marae Mata'irea et faire la cérémonie de regénération du vent sacré Maoa'e i ra'i aneane.

http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash2/hs385.ash2/66363_445986885196_648865196_5354686_4763039_n.jpg

 

http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash2/hs416.ash2/69419_445987010196_648865196_5354694_2902615_n.jpg

  et pour marquer notre filiation spirituelle avec ce lieu sacré nous avons déposé une pierre Marotai sur ce marae.

 

http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash2/hs398.ash2/67649_1455289939012_1136221604_31044419_7124210_n.jpgà Arei, reccueillement sur la tombe d'Henri Hiro pilier de la culture ma'ohi.

 

http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs763.snc4/66369_445987845196_648865196_5354740_1297239_n.jpg

   la pirogue ammarée au petite quai de Fare

 

vidéo : [link]

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 09:04

 

durant ce périple,(mai-juin 2010) nous avons vu :
un tava'e nous escorter vers l'île de Ra'ivavae [lien]
un tava'e nous escorter vers Raiatea
un tava'e nous escorter vers Rarotonga
des arcs-en-ciel
un arc-en-ciel de nuit (tuputea) à Ra'ivavae
un cercle-en-ciel à Ra'ivavae [lien]
des baleines
une boule de feu  ou météor (kaha) la veille d'arriver à Rarotonga
un pigeon (u'upa) vert dans un banian sur le marae de Taputapuatea
chant d'un mauriuri sur la pirogue durant voyage Raiatea-Rarotonga
chant de deux mauriuri durant voyage Rarotonga-Tahiti

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 09:01

Extrait :

Hawaiian culture, Christianity still at odds (By Mary Kaye Ritz, Advertiser Religion & Ethics Writer)

 

The subject has been one for strong debate in recent years as those who advocate the resurgence of Native Hawaiian cultural traditions are split over whether Christianity can be reconciled with these aims. Hawaiian scholar Lilikala Kame'eleihiwa, director of the University of Hawai'i-Manoa's Kamakuokalani Center for Hawaiian Studies and author of "Native Land and Foreign Desires," sees Christianization as playing a part in the demise of her culture. The concept of a single deity didn't — and still doesn't — sit well with Hawaiians, she said, adding she has an affection for the 40,000 gods of her ancestors. "I see a kukui tree, and know Lono lives here," she said. "I see goddess Kaneiawai rushing by in water. I see gods in every aspect of the world." Today's Hawaiian Christians are either fooling themselves about giving up that part of their culture or "they live in a constant state of denial about what Christian churches are asking them to do," she said.

 

pour ne pas croupir dans l'aliénation, analysons encore !

la situation à Hawaii est similaire à celle de tous pays colonisés

 link

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 08:43

les dieux polynésiens, longtemps diabolisés, reprennent peu à peu confiance en nous, acceptent de gagner nos coeurs pour qu'un jour, à notre tour, nous leur rendions la place qui leur est due .

 

 

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 23:15


Retour aux sources à l'occasion de la célébration de Maoaraa matahiti
article et photos de Tahitipresse

 


Comme chaque année à la même période, l'association familiale Te Hivarereata, à Pirae, célèbre la fête saisonnière de Maoaraa matahiti qui représente, en pleine saison d'abondance, le pic de la production des nourritures terrestres et océaniques. L'occasion également de manifester son enracinement dans le tuf de la tradition polynésienne ancestrale, avant la christianisation.

La mise en avant, ces dernières années, des célébrations liées aux changements de saison, Matari'i  i ni'a (fin novembre) et Matari'i i raro (fin mai), a contribué à mettre en valeur des fêtes traditionnelles occultées pendant des décennies par les fêtes du calendrier occidental : Noël, le Jour de l'An ou Pâques. La christianisation de la Polynésie française a été l'occasion - en même temps que d'interdire certaines pratiques (le tatouage, les danses "lascives"...) et la langue (longtemps les enfants ont été punis pour avoir parlé le tahitien dans les écoles) - de mettre fin à ces repères inscrits dans la dynamique symbolique des populations traditionnelles. Par exemple, Matari'i i ni'a, qui engage dans la période chaude et humide, et Matari'i i raro, qui permet d'en sortir et d'aborder une période de relative restriction, durant l'hiver austral.


Maoaraa Matahiti : les productions vivrières et fruitières sont à leur pic


Moins connue est la fête de Maoaraa matahiti, parfois appelée Parara'a matahiti, qui indique le moment - entre février et mars - où les productions vivrières et fruitières sont à leur pic. L'association familiale Te Hivarereata, installée au fond de la vallée Hamuta, à Pirae, a choisi d'en faire sa fête de référence et la célèbre tous les ans depuis une dizaine d'années. Loin d'être une cérémonie "touristique", encore moins une fête "officielle", Maoaraa matahiti représente pour ses membres l'occasion d'inscrire leur activité, culturelle et culturale, dans le cadre d'un retour délibéré à des valeurs ancestrales.


Lors de cet événement, on célèbre et remercie les dieux d'avoir su donner en abondance les produits de la terre et de la mer. La période propice est identifiée par la floraison - entre fin fevrier et début mars - des a'eho (roseaux de montagne). Cette année, les conditions climatiques exceptionnelles (un cyclone, une alerte au tsunami et de très grosse pluies, il y a peu) ont été à l'origine d'un petit retard dans l'organisation de cette fête. Il n'empêche, près de 80 personnes ont répondu présentes à l'invitation de l'association en se rendant, dans le fond de la vallée, sur le site du marae social tupuhaea, qu'elle a restauré il y a une dizaine d'années.

L'occasion de contacts avec d'autres associations "écoculturelles"


Outre les membres de l'association, assez peu nombreux (une quinzaine de personnes), Te Hivarereata, fondée par Sunny Walker, a tissé des liens avec d'autres associations comme Haururu (dans la vallée de Papenoo, à l'origine de la renaissance des fêtes de Matari'i), Faafaite (qui pilote un projet de voyage transocéanien en pirogue traditionnelle).


On pouvait aussi y voir Jean-Claude Teriierooiterai, un scientifique qui chapeaute à Tahiti le programme d'installation d'antennes pour le réseau européen Galileo, mais qui est également en mesure d'assurer avec brio un orero (discours déclamatoire) traditionnel. Celui-ci est par ailleurs l'auteur d'une nouvelle traduction du livre de Teuira Henry qui fait référence, "Tahiti aux temps anciens". Cette traduction sera bientôt publiée dans le bulletin de l'association CIEL. Elle risque d'apporter bien des surprises. Son auteur a en effet directement travaillé sur l'original conservé au Bishop Museum de Honolulu et apporte un éclairage qui peut remettre en cause l'interprétation pour le moins christianisante que T. Henry avait apporté au manuscrit de son père, le Révérend John M. Orsmond (voir à ce propos le livre de Jean Guiart "Mon Dieu là-haut, la tête en bas"). On y trouvait également Louis Cruchet, docteur en anthropologie, président de l'association CIEL et à l'origine d'une thèse et d'ouvrages sur le ciel polynésien.


Une filiation et une vénération directe avec la terre/mère

La démarche de Sunny Moanaura Walker (lui-même issu pour une part du sang de missionnaires protestants écossais du XIXème siècle) et des membres de l'association s'inscrit en effet dans le cadre d'un retour au valeurs traditionnelles qui, pour se vouloir sincère et authentique, n'en est pas moins en phase avec l'évolution contemporaine. Pour preuve, la présence, sur la Toile, d'un blog dédié aux activités de Te Hivarereata.

La rupture avec l'influence chrétienne, si elle se veut radicale, n'en est pas pour autant à tendance sectaire. Si les membres de ce groupe familial fondent leur croyance sur la base d'une filiation et d'une vénération directe avec leur terre-mère et tous les éléments vitaux qui l'entourent, ils n'en font pas non plus un dogme. Et, par ailleurs, cette sensibilité s'inscrit dans une mise en pratique quotidienne, par la création et l'entretien de fa'a'apu (plantations) qui contribuent grandement à assurer une bonne part de leur nourriture. Les invités à la fête ont pu le constater en appréciant le maa tahiti servi à l'issue de la cérémonie. Une cérémonie de réjouissance également manifestée par des danses, mais aussi des chants entonnés en choeur par toute l'assemblée.


CJ




autres photos :Danee Hazama

les chants (avec traduction) :  AUDIO/VIDEO >> [CLIC]

PUA AEHO

Anapanapa nei te pua a'eho
na te tua aivi na te hiti mato
mai te vave'a o te moana i tua
to na huru ia hipahipa mai

hipahipa i te hihi mahana
purapura i te ru'i maïtü

tapa'o te reira a faaineine
te maoaraa matahiti
auhune noa ra te fenua
na te peho te faa e te aivi

hipahipa i te hihi mahana
purapura i te ru'i maïtü

ua tae i te tau oaoa raa
a ti'a a ta'u i te nu'u atua
a ti'a faaite i te hui tupuna
te oaoa nei to te fenua

hipahipa i te hihi mahana
purapura i te ru'i maïtü

o To'ahiti no te vao
Rau'ati'ati no te aivi
o Rautea no te peho
a faarii mai te here te mihi

hipahipa i te hihi mahana
purapura i te ru'i maïtü
purapura i te ru'i maïtü

FLEUR DE AEHO

Les fleurs de a'eho brillent enfin
sur les crêtes et autour des rochers.
comme la houle de l'océan au large
elles ondulent au gré du vent.

elles se pâment des rayons du soleil
et scintillent la nuit sous la pleine lune.

ce signe nous annonce qu'il est temps
de célébrer la saison de l'abondance
la terre est comblée de nouritures
les plaines, les vallées et les montagnes.

elles se pâment des rayons du soleil
et scintillent la nuit sous la pleine lune.

c'est le temps des réjouissances
levons-nous et invoquons les dieux
levons-nous et exprimmons à nos ancêtres
notre joie et notre reconnaissance

elles se pâment des rayons du soleil
et scintillent la nuit sous la pleine lune.

à To'ahiti (dieu) des vallons escarpés
à Rau'ati'ati (dieu) des montagnes  
à Rautea (dieu) des plaines
acceptez notre amour et notre confiance

elles se pâment des rayons du soleil
et scintillent la nuit sous la pleine lune.
PUPU

Te pupu atu nei ho'i matou
teie hoturau no te tau auhune
ei tapa'o aroha ia oe
ia oe e To'ahiti o te vao

te hia'ai noa nei ho'i matou
ia tauahi mai to rima atua
ia vai mai te ora i te fenua
ia vai mai ä te oaoa
OFFRANDES

Nous te présentons
ces prémices de la saison d'abondance
en signe de reconnaissance envers toi
toi To'ahiti le dieu des vallées profondes

nous avons besoin de toi, de ton soutien
de ta protection divine
afin que notre terre reste vivifiante
et que la joie demeure en nous.  

AUDIO/VIDEO DES CHANTS  [LINK]

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 17:58

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 18:58

je visite ce blog régulièrement depuis 2 ans et ce matin voilà ce que je trouve!!, la page est figée et si je clique dessus elle s'efface.

faut dire que son contenu est très critique vis à vis des religions "révélées" monothéïstes et surtout très documenté avec des argumentations difficilement contestables, on comprend alors qu'il puisse irriter les hautes instances chrétiennes etc.. mais franchement, je pense que ce site reste malgré tout dans la norme.   

???????????

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 08:07

samedi dernier, comme chaque année à la même période, nous avons célébré le maoaraa matahiti (appelé aussi pararaa matahiti) c'est le milieu de la saison de l'abondance qui court de mi-novembre à mi-mai, la date idéale pour cette célébration est entre fin fevrier et début mars dès la floraison des aeho (roseaux de montagne), une surcharge d'activités nous a obligés à repousser l'évènement au 4 avril.
le programme de la journée a démarré par la préparation du ahimaa (four traditionnel) suivi en fin de matinée d'une cérémonie composée de plusieurs rituels symbolisant des valeurs de responsabilité de reconnaissance et de compassion envers te paparaharaha (la Terre nouricière) et enfin la mi-journée jusqu'au soir était consacrée aux réjouissances et convivialités.

mais ce samedi 04/04, nous avons eu l'agréable surprise de retrouver sur notre marae, 4 ravissantes "muses", de jeunes danseuses venues éveiller nos esprits par leur art de se mouvoir sur les pavages sacrés du marae, éveiller aussi notre mémoire car les pierres se souviennent qu'il ya bien longtemps le célèbre quatuor féminin conduit par Vehiatua a fait irruption sur ce marae de hamuta avant  de poursuivre leur périple vers Teahupoo où elles se feront remarquer par leur aisance à se fondre avec l'élément liquide.

nous célébrons une saison, elle-même composante d'un ensemble cyclique, et les cycles ne sont autres que des séries d'évènements qui se répètent perpétuellement.

le plein d'énergie avant de s'évanouir vers d'autres rivages !!

relai médias:
 la dépêche de tahiti 
 blog de Tararaina

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 21:32
ok j'ai une 4x4 mais pour arpenter les sentiers broussailleux et à peine carossable je n'ai pas d'autre choix.
cette voiture a 5 ans elle n'a parcouru que 25000km dont les 3/4 en brousse. à tel point qu'elle s'est familliarisée avec certaines espèces.

  

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 20:10
 

c'est la pleine lune, la pluie est constante et suffisante, le chemin est tracé, le vallon est repéré, reste plus qu'à faire place nette :

 

... et à planter:
 

ce samedi 7 fev, aussitot abattus, les pispis, miconia et autres "arbres canon" ont laissé la place à une cinquantaine de fei, uru et papayers. 

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